LETTRE OUVERTE À JEAN-CLAUDE MASANGU MULONGO
Monsieur Masangu, J’ai écouté avec dégoût et nausée vos déclarations schizophréniques du 6 octobre 2026 dans le Space. Un niveau de reniement indécent pour votre âge. Vous avez été 16 ans durant à la tête de la Banque Centrale, sous Kabila père et fils. Vous avez été gestionnaire des réserves de la République et un […]
Joel Konde
7 octobre 2026 · 2 min de lecture

Monsieur Masangu,
J’ai écouté avec dégoût et nausée vos déclarations schizophréniques du 6 octobre 2026 dans le Space. Un niveau de reniement indécent pour votre âge.
Vous avez été 16 ans durant à la tête de la Banque Centrale, sous Kabila père et fils. Vous avez été gestionnaire des réserves de la République et un homme de confiance totale de Joseph Kabila Kabange, qui vous a sorti de la poussière.
Et aujourd’hui, pour plaire à Tshisekedi et chercher un poste de thuriféraire, vous avez trouvé la seule voie que ce régime ingrat connaît : criminaliser Joseph Kabila, le diaboliser, le rendre responsable de tout les maux.
Vu votre âge, vu les biens immobiliers et l’argent liquide que vous avez reçus de Joseph Kabila, vous réussissez là , à devenir le Judas Iscariote malgré la bonté reçue ! Vous livrez sans gêne le Fils de l’homme. Voilà votre côté sournois.
Monsieur Masangu, vous n’auriez jamais dû descendre dans la boue pour chercher un poste de valet.
C’est la famille Kabila qui vous a lavé, qui vous a donné une place au soleil faisant de vous le coffre-fort de la République. Sans eux, qui étiez-vous dans l’opinion ?
Aujourd’hui, vous osez dire : « Nous n’étions pas indépendants du pouvoir politique. » Après 16 ans comme gouverneur, vous devriez savoir vous taire. Combien de biens avez-vous accumulés grâce à la famille Kabila pour devenir aujourd’hui un ingrat écervelé. Je comprends pourquoi vous êtes incapable de résoudre votre propre problème familial ! Est-ce encore Kabila le responsable?
Kabila, lui, ne descendra jamais dans la boue pour répondre à un moineau. Il est trop grand pour ça.
On ne devient pas digne dans l’indignité.
Aujourd’hui, vous venez de jeter dans la boue la dignité de votre nom. C’est un déshonneur total. Car à un certain âge, on lutte pour le prestige de son nom, pas pour des postes au prix de sa dignité.
Vous avez vendu votre histoire pour un plat de lentilles.
Je vous le résume en langue maternelle :
Kalya ka muntu kako ke kafikila munda.
Kofikila munda wa wakupele.
Honte à vous.
Clément Kabembo Gladiateur correspondant sur Afriquedirectnews
Article importé depuis Afrique Direct News